Début mai 1750 les enlèvements continuent. Le 21 un enlèvement de trop se fait au nez et à la barbe de domestiques qui lancent la chasse aux cris de « A moi la livrée » !

Les archers, mobilisés, sont obligés de reculer. Il y aura de gros dégâts matériels et deux morts.

A deux pas de la place où se déroule l’émeute, le comte de Maridor reçoit les confidences de son domestique, un certain Robert-François Damiens…

 

 

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Marion Sigaut

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