Au printemps de 1720, un bateau pestiféré entra en rade de Marseille.
Le dispositif permettant de protéger la ville contre le risque d’infestation était exemplaire, et pourtant la peste entra dans Marseille dont elle tua la moitié des habitants.
La responsabilité des échevins, intéressés à la vente des marchandises qu’il aurait fallu détruire, est accablante.
Ce sont pourtant ces mêmes échevins qui, au prix d’une abnégation et d’un dévouement qu’on peine à décrire, ont permis que Marseille ne soit pas rayée de la carte.
L’histoire de la peste de Marseille c’est celle de l’héroïsme, de la sainteté et le récit d’une rédemption.

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Marion Sigaut

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